Mais que fait elle donc cette mémoire ?
Elle disparaît, revient sur des chemins anciens
s'efface et laisse place à de drôles de pensées.
Mémoire cruelle qui n'en finit plus de faire souffrir
ceux autour d'elle qui ne sont déjà plus imprimés
et redoutent d'avoir si tôt disparus.
Ceux qui cherchent indéfiniment sans jamais retrouver le chemin de leur quartier
Ceux qui se disent que sur le bout de leur langue, le mot reviendra par magie
Mais leur langue ne peut plus rien pour eux.
Elle veut bien s'agiter et d'ailleurs, elle le fait
mais s'amuse dans des incohérences qui rendent
tout ronds les yeux de ceux qui entendent.
Celui qui les prononce est heureux d'avoir trouvé le bon mot
le juste mot.
mais les visages restent sans nom
et là la colère prend le dessus.
Mais bon sang tu vois bien de qui je parle quand même
Mais oui mais non
que répondre à cette question ?
Un personnage inconnu se dessine sous les descriptions
la taille, les yeux, les cheveux blonds
ne s'associent pas à la profession
ni aux habitudes du garçon.
L’attitude, les habitudes ne sont pas
celles des filles non plus
Et tous se mêlent,
tout s'emmêle.
Où sont donc les souvenirs ,
dans quelles contrées ? dans quel mystère
perdus à jamais ils errent.
lundi 28 novembre 2011
mercredi 16 novembre 2011
Un goûter magique
C'est un après-midi pour les enfants.
Pas d'occasion particulière.
Juste le plaisir d'être ensemble pour jouer.
Quand l'heure du goûter arrive, les enfants excités par leurs courses dans le jardin et apeurés par l'orage qui gronde depuis un moment et les éclairs qui zèbrent le ciel sont heureux de se retrouver autour de la table.
Celle-ci est joliment décorée. Les yeux des enfants pétillent d'envie
Les verres de toutes les couleurs sont déjà remplis de jus de fruits.
Les pailles se dressent dans un pot attendant d'être choisies. Elles ont des collerettes
juste au-dessus du zig-zag qui permet de les tordre.
Des bonbons dans leur papier irisé jettent des éclats lumineux.
Sur les plats, des desserts alléchants
Les préférés des enfants.
Les gâteaux juste sortis du four exhalent cannelle et caramel et les crêpes laissent
leur délicat parfum de fleur d'oranger faire saliver.
Autour d'un moelleux chocolaté, des petites plaques de chocolat proprement découpées forment un petit train d'animaux sauvages.
Mam avait choisi avec application cette tablette de chocolat qui plaisait tant
aux enfants parcequ'elle laissait apparaitre en relief des animaux.
Sur celle-ci il y avait une baleine côtoyant un panda,
un ouistiti souriait à une autruche et un paresseux faisait bailler un hippopotame.
Un zèbre et un éléphant complétaient la parade.
Mam avait inventé le jeu des crêpes qui parlent le jour où ratant l'étalage de la pâte
des trous étaient restés au milieu du disque doré.
Depuis elle faisait volontairement ces trous
pour créer des visages lunaires qui faisaient plein de commentaires.
Pour l'heure le discours de la "crèpipelette" est de savoir quel animal convient à chaque enfant.
La pluie tombe de plus en plus, en trombe, l'orage redouble.
Le tonnerre et les éclairs donnent alors l'impression qu'un feu d’artifice est tiré pour compléter la fête.
Pour chasser les petits frissons d'inquiétude, tous veulent raconter en même temps
leur anecdote préférée sur l'animal qui leur est attribué..
Un grand fracas les fait tous sursauter.
Une lumière vive, tel un "flash" enveloppe de bleu toute la salle.
-"Un éclair magique !" s’exclame Mam pour rassurer les enfants.
Elle n'avait pas imaginé pas ce qui allait arriver alors.
Pierre qui a mangé le ouistiti-chocolat se met à faire le singe et à grimper sur les meubles.
Il pousse des petits cris en sautillant les bras en l'air s'amusant beaucoup.
Iris a englouti l'Autruche" . Elle commence à dévorer tout ce qui lui passe sous le nez, les papiers brillants et même les assiettes en carton !
FaBrice se prend pour un Panda et choisit pour finir son goûter, les plus belles feuilles du bambou nain qui offre ses jolies tiges dans un coin du salon.
Jennie se met à rire comme une Baleine ne pouvant plus s'arrêter.
Olivier/zèbre et Bruno/éléphant défilent l'un derrière l'autre comme à la parade en tapant des pieds le plus fort possible.
Mick baille comme un hippopotame devant cette situation
et
Mam qui s'est laissée tenter par le Paresseux devient la reine de la lenteur, ne bouge plus qu'avec de pénibles efforts.
L'éclair malicieux a joué un bon tour à toute la petite compagnie et dans la maison on croit se trouver dans un Zoo.
Dans la salle de bain la Baleine a rempli la baignoire et flotte en chantonnant.
Elle envoie des petits jets d'eau au-dessus de sa tête.
Toute la troupe attirée par les clapotis s'y précipite.
Le Ouistiti perché sur le bord du lavabo fait beaucoup de mousse avec le savon.
Le Panda curieux préfère se mettre le dentifrice, sur les joues.
L'Autruche ne fait pas de détail. Elle avale le savon, le blaireau et les brosses à dents.
Ouf, elle laisse l'eau de Cologne, absorbe le rouge à lèvres.
L’hippopotame n'en finit plus d'ouvrir une large bouche.
Le Paresseux s'est appuyé sur son dos car il n'arrive déjà plus à ouvrir les yeux.
Toc toc... !!
Qui frappe à la porte et attend attend attend ?
Toc toc... !!
Qui insiste à la port et ne comprend pas les bruits étonnants qui se font entendre malgré la pluie sur le toit ?
Toc toc ... !!
Qui tient un conciliabule sur la terrasse en attendant que s'ouvre la porte ?
Toc toc... !!
Qui préfère passer par la fenêtre pour en avoir le cœur net ?
Mais voilà le Poup qui revient à la maison, et trouve sur la terrasse les Parents
embarrassés.
Il ouvre enfin la porte
et ne sait plus où donner de la tête
ET VOUS ??
Qu'auriez vous fait ?
mardi 15 novembre 2011
Inspiration
Dans l'espace autour de moi
sentant l'effluves des Muses
je les invitais à revenir parfois.
la Musique avait trop bu
car Muselet avait sauté
accroché à son bouchon.
Musette se remplissait de rires
alors que Muselée se taisait.
Museau fait la moue
Musicologue les avait laissés
pour étudier ses notes
près du musoir de l'écluse
qui filtre ce que donne les muses.
Musaraigne, sur tous les autres
étendait son emprise
craignant que Musulman
ne soit trop bon apôtre.
l'amusement ne faisait rien
muser est son dessein
et mentir son destin.
Puis tous sont repartis
au bal musette
et je les ai suivis
fourmis dans les jambes
et chaussettes au pied...
Mais tout était léger .
J'ai laissé l'inspiration
... s'endormir
sentant l'effluves des Muses
je les invitais à revenir parfois.
la Musique avait trop bu
car Muselet avait sauté
accroché à son bouchon.
Musette se remplissait de rires
alors que Muselée se taisait.
Museau fait la moue
Musicologue les avait laissés
pour étudier ses notes
près du musoir de l'écluse
qui filtre ce que donne les muses.
Musaraigne, sur tous les autres
étendait son emprise
craignant que Musulman
ne soit trop bon apôtre.
l'amusement ne faisait rien
muser est son dessein
et mentir son destin.
Puis tous sont repartis
au bal musette
et je les ai suivis
fourmis dans les jambes
et chaussettes au pied...
Mais tout était léger .
J'ai laissé l'inspiration
... s'endormir
dimanche 13 novembre 2011
le Pâticide... conte en rimes
Le Pâticide avait encore frappé.
Il venait de jeter
deux cent cinquante farfalles
dans l'eau bouillante
qui leur serait fatale.
Leur clameur vibrante
à ses oreilles résonnait.
Il éprouva alors un bien-être suprême
pensant à la suite des évènements.
il jeta dans l'huile, fumant
quelques rondelles d'oignons
qui prirent couleur rapidement
exhalant dans l'antre du démon
l'alléchantes odeur du miroton.
Déjà la salive mopuillait ses lèvres
dans ses yeux, une étincelle brève
Quelques chapeaux de champignons
se tordirent dans la chaleur sans falbala
et des morceaux de chocolat
fondirent dans ce fatras
dégageant un arôme que les nez
même les moins inspirés
auraient reconnu, appâtés.
Les farfalles croquant sous la dent
furent vite égouttés,
pour garder leur côté craquant
qui ravissait l'ogre gourmet,
jetés dans un plat d'argent
La mort mérite le respect.
La sauce "champicolat"
de crème fut allongée
pour ajouter du velouté
à ces derniers instants là
et bientôt, elle recouvrit
les farfalles allongé sur leur lit
-"Bon appétit !" dit le Pâticide
à sa compagne timide
avant de l'embrasser
-"Mon Ami, la dent dure vous avez
et la barbe rigide !"
- "Ne vous déplaise cher Ange
si votre peau vous démande
je vous l'arracherai !"
-"Certes ! mais goûtons donc ce mets
avant que d'y penser !"
-" Alors à table ! mon appétit est grand
et ma patience point tant !"
Face à face, ils s'assirent
Dans une grand bruit de mâchoires
avalèrent cette recette rare.
Le yeux se dévorant de désir
Le plat fut bientôt nettoyé.
"Vous êtes le Prince de cuisiniers !
et pour vous remercier
je ne puis que me laisser croquer !
Aussitôt dit, ainsi fût fait
Mais le pauvre Pâticide avait oublié
que celui qui mange sa main
ne la retrouve plus le lendemain.
Il venait de jeter
deux cent cinquante farfalles
dans l'eau bouillante
qui leur serait fatale.
Leur clameur vibrante
à ses oreilles résonnait.
Il éprouva alors un bien-être suprême
pensant à la suite des évènements.
il jeta dans l'huile, fumant
quelques rondelles d'oignons
qui prirent couleur rapidement
exhalant dans l'antre du démon
l'alléchantes odeur du miroton.
Déjà la salive mopuillait ses lèvres
dans ses yeux, une étincelle brève
Quelques chapeaux de champignons
se tordirent dans la chaleur sans falbala
et des morceaux de chocolat
fondirent dans ce fatras
dégageant un arôme que les nez
même les moins inspirés
auraient reconnu, appâtés.
Les farfalles croquant sous la dent
furent vite égouttés,
pour garder leur côté craquant
qui ravissait l'ogre gourmet,
jetés dans un plat d'argent
La mort mérite le respect.
La sauce "champicolat"
de crème fut allongée
pour ajouter du velouté
à ces derniers instants là
et bientôt, elle recouvrit
les farfalles allongé sur leur lit
-"Bon appétit !" dit le Pâticide
à sa compagne timide
avant de l'embrasser
-"Mon Ami, la dent dure vous avez
et la barbe rigide !"
- "Ne vous déplaise cher Ange
si votre peau vous démande
je vous l'arracherai !"
-"Certes ! mais goûtons donc ce mets
avant que d'y penser !"
-" Alors à table ! mon appétit est grand
et ma patience point tant !"
Face à face, ils s'assirent
Dans une grand bruit de mâchoires
avalèrent cette recette rare.
Le yeux se dévorant de désir
Le plat fut bientôt nettoyé.
"Vous êtes le Prince de cuisiniers !
et pour vous remercier
je ne puis que me laisser croquer !
Aussitôt dit, ainsi fût fait
Mais le pauvre Pâticide avait oublié
que celui qui mange sa main
ne la retrouve plus le lendemain.
Bateaux
De felouques en boutre
je t'emmènerai en voyages
tu verras tous les paysages
du Golfe du Lion au Brahmapoutre.
De pirogue en jonque
aux quatre coins du monde
rien ne sera quelconque
dans cette folle ronde.
Cargo, paquebot, déjà tout est plus calme
Préfères tu les rames ?
Une simple galère
ou mieux une trière
t'apprendra sans nul doute
qu'est difficile la route
Péniche sur les rivières
te fera regretter
toutes les immensités
qu'offrent les océans
Barque sur les étangs
ou voiliers sur les mers
qu'à la fin sur les flots
ce ne soit pas en radeau.
je t'emmènerai en voyages
tu verras tous les paysages
du Golfe du Lion au Brahmapoutre.
De pirogue en jonque
aux quatre coins du monde
rien ne sera quelconque
dans cette folle ronde.
Cargo, paquebot, déjà tout est plus calme
Préfères tu les rames ?
Une simple galère
ou mieux une trière
t'apprendra sans nul doute
qu'est difficile la route
Péniche sur les rivières
te fera regretter
toutes les immensités
qu'offrent les océans
Barque sur les étangs
ou voiliers sur les mers
qu'à la fin sur les flots
ce ne soit pas en radeau.
Le paysan collectionneur
Dans le petit matin d'automne
biloque son champ d'une façon monotone,
Le paysan collectionneur
La chance lui sourit
il bibelote
et découvre ébahi
un fossile d'agriote !
N'est pas entomologiste qui veut
mais bibeloteur tous on le peut
et ce trophée ne vous déplaise
décorera une cimaise.
(Les mots étranges)
biloque son champ d'une façon monotone,
Le paysan collectionneur
La chance lui sourit
il bibelote
et découvre ébahi
un fossile d'agriote !
N'est pas entomologiste qui veut
mais bibeloteur tous on le peut
et ce trophée ne vous déplaise
décorera une cimaise.
(Les mots étranges)
Voiliers...
Petite voile blanche à l'horizon
sais-tu où le vent qui se lève, t'emporte
pour offrir à l'Océan changeant
une nouvelle proie ?
Il se repaît souvent
de ces prises de mer
qui ont une goût de terre
et le font donc rêver !
Petite voile grise
sous l'orage vaillamment
tu résistes à l'embrun
comme ta coque brune
résiste à l'écume
Mais des lames de fond
ouvrent leur mâchoires
pour t'avaler tout rond
t'engloutir dans le noir.
Petite voile dorée
dans le soleil renaît
Tu arrives à bon port.
Et puis une fois pliée
sur le pont asséché,
tu t'endors.
sais-tu où le vent qui se lève, t'emporte
pour offrir à l'Océan changeant
une nouvelle proie ?
Il se repaît souvent
de ces prises de mer
qui ont une goût de terre
et le font donc rêver !
Petite voile grise
sous l'orage vaillamment
tu résistes à l'embrun
comme ta coque brune
résiste à l'écume
Mais des lames de fond
ouvrent leur mâchoires
pour t'avaler tout rond
t'engloutir dans le noir.
Petite voile dorée
dans le soleil renaît
Tu arrives à bon port.
Et puis une fois pliée
sur le pont asséché,
tu t'endors.
Ou li pitrerie
- Que faites vous dans la vie ??
- Oulipiste amateur !
- Pardon ?
-Mardon, mardonne, mardonnez
-Pardon, Pardonne, pardonnez
-Lardon, lardonne, lardonnez !
- Et qu'est ce cela exactement ?
- Ce n'est rien, rien du tout ça sert à faire rêver
Faire rêver les grands, les enfants
Rêver car les mots ont pris la liberté
Liberté d'être eux-mêmes
de sortir de nos bouches pour enfin s'amuser.
- C'est utile ça ?
- Non ! surtout pas !
Hue - t - il ? Tue t - il ?
Tout est inutile ! Nuit-il ?
Mais à qui ? Pas à Moi !
Rien n'est utile
Rien n'est inutile
Et inutile, moi j'aime ça !
- Oulipiste amateur !
- Pardon ?
-Mardon, mardonne, mardonnez
-Pardon, Pardonne, pardonnez
-Lardon, lardonne, lardonnez !
- Et qu'est ce cela exactement ?
- Ce n'est rien, rien du tout ça sert à faire rêver
Faire rêver les grands, les enfants
Rêver car les mots ont pris la liberté
Liberté d'être eux-mêmes
de sortir de nos bouches pour enfin s'amuser.
- C'est utile ça ?
- Non ! surtout pas !
Hue - t - il ? Tue t - il ?
Tout est inutile ! Nuit-il ?
Mais à qui ? Pas à Moi !
Rien n'est utile
Rien n'est inutile
Et inutile, moi j'aime ça !
samedi 12 novembre 2011
Curieuse en Inde
Lors de la fête des vaches - animal particulièrement vénéré en Inde - des mandalas sont faits sur le sol qui aura été purifié avec une projection d'eau dans laquelle sera délayée de la bouse de vache.
Un très grand entrepreneur d'Inde récupère les bouses de vaches sacrées et leur fait subir divers traitements.
Après dessiccation , broyage, malaxage avec camphre, curcuma et autres colorants naturels.
le produit est mis en boite cartonnée ce qui permet la vente en magasin.
Ce produit sert pour les offrandes et notamment ces merveilleux mandalas colorés que les femmes passent des heures à dessiner sur les sols devant les maisons
Son prix est abordable pour la moyenne de la population puisqu'il est d'environ
30 centimes le demi kilo.
Il y en a qui vende de la crotte dans notre monde occidental en essayant de faire croire que c'est le nec plus ultra !
Au moins là-bas, ce qui est vendu est bien du ''crottin" en poudre de perlimpinpin et personne n'est dupé.
Magie des couleurs,
magie des croyances.
Un très grand entrepreneur d'Inde récupère les bouses de vaches sacrées et leur fait subir divers traitements.
Après dessiccation , broyage, malaxage avec camphre, curcuma et autres colorants naturels.
le produit est mis en boite cartonnée ce qui permet la vente en magasin.
Ce produit sert pour les offrandes et notamment ces merveilleux mandalas colorés que les femmes passent des heures à dessiner sur les sols devant les maisons
Son prix est abordable pour la moyenne de la population puisqu'il est d'environ
30 centimes le demi kilo.
Il y en a qui vende de la crotte dans notre monde occidental en essayant de faire croire que c'est le nec plus ultra !
Au moins là-bas, ce qui est vendu est bien du ''crottin" en poudre de perlimpinpin et personne n'est dupé.
Magie des couleurs,
magie des croyances.
Curieuse en Indonésie
Le café le plus cher du monde - Kopi Luwak - mérite un clin d'œil amusé.
En indonésie, du temps où les "colonisateurs" exploitaient les caféières et que toute la production était destinée à la commercialisation, les travailleurs suprêmement surveillés
n'avaient pas le droit de détourner la moindre cerise de café pour leur propre consommation.
Cependant, une civette gourmande de ces même cerises bien mûres se gave en
haut des arbres et ne se préoccupe pas des quotas imposés par les producteurs...
Mais les graines (le noyau donc) ne sont pas digérées par les intestins de la charmante bestiole et
dans ses excréments on peut retrouver en chapelet, les grains de café... prédigérés.
Et la curiosité de l'homme fait des merveille.
Les "exploités" ont ramassé les grains sortis des intestins ,
Et puis les ont lavé, grillé et ils ont préparé un café,
curieux au tout début de connaître le goût de ce breuvage mystérieux qui leur était interdit.
L'odeur exceptionnelle - dit on- de ce café attirant les producteurs le rôle de la civette
fut ainsi découvert.
Et les connaisseurs sont convaincus que c'est "LE Meilleur Café du Monde"
Mais comme je ne l'ai pas goûté moi-même, je ne peux le certifer.
Voilà où mène la curiosité...
En indonésie, du temps où les "colonisateurs" exploitaient les caféières et que toute la production était destinée à la commercialisation, les travailleurs suprêmement surveillés
n'avaient pas le droit de détourner la moindre cerise de café pour leur propre consommation.
Cependant, une civette gourmande de ces même cerises bien mûres se gave en
haut des arbres et ne se préoccupe pas des quotas imposés par les producteurs...
Mais les graines (le noyau donc) ne sont pas digérées par les intestins de la charmante bestiole et
dans ses excréments on peut retrouver en chapelet, les grains de café... prédigérés.
Et la curiosité de l'homme fait des merveille.
Les "exploités" ont ramassé les grains sortis des intestins ,
Et puis les ont lavé, grillé et ils ont préparé un café,
curieux au tout début de connaître le goût de ce breuvage mystérieux qui leur était interdit.
L'odeur exceptionnelle - dit on- de ce café attirant les producteurs le rôle de la civette
fut ainsi découvert.
Et les connaisseurs sont convaincus que c'est "LE Meilleur Café du Monde"
Mais comme je ne l'ai pas goûté moi-même, je ne peux le certifer.
Voilà où mène la curiosité...
Tristesse d'hier
Quelle sensation étrange que celle d'avoir perdu la foi.
la foi en ce qui hier encore me faisait rêver, sourire et aimer.
L'idée d'être devenue transparente ne convient plus à mon envie d'être même si je sais que c'est un passage obligé, je n'arrive pas à le digérer.
Cest comme un poids lourd pour l'estomac et trop surtout pour l'âme.
Impression d'être vidée de toute envie, de tout rire avec pourtant la volonté de ne pas couler et agissant comme un automate les tâches se succèdent à un rythme plus soutenu, volontairement pour empêcher l'esprit de s'envoler et d’extrapoler.
Agir encore et encore avec l'impression d'avoir l'âme détachée qui observe cette marionnette qui bouge tant.
Les choses sont plutôt bien faites c'est rassurant. mais la flamme sembler éteinte cependant.
Peut-on être mort dedans et laisser croire au monde que rien n'a changé ?
Sans doute !
Il semble donc que le corps ne soit qu'une machine qui avance, puisque on ne lui demande pas de réfléchir, d'avoir des envies, des sentiments et la foi.
Sentiment profond de s'être perdue seule et inévitablement.
La colère mauvaise conseillère aspire à plus de folie et dans ce monde là n'entre pas le commun.
Trop d'entêtement, trop d'égoïsme, trop d'aveuglement pour croire que l'étoile qui "protège" n'aura aucune défaillance.
L'éloignement aide parfois à mieux se retrouver soi-même car il ne faut pas croire que l'on puisse combattre l'horrible "loin des yeux".
Le cœur se fait à tout et finit au fond par "se bronzer" vraiment. Il ne supporte pas de rester en alerte longtemps, se fatigue et cède au découragement.
D'ailleurs il invente aussi et se raconte des histoires qui ne parlent que de vide, d'oubli de plaisanterie et de bateau. Celui que l'on monte pour se faire sombrer.
Il faudra se faire à cette idée. Mais oui elle est cruelle et si la folie dit non les paroles restent de miel.
la raison ne doit plus rien croire.
Avancer, encore et encore m^me comme un automate. Ne pas rester coller à la même place.
Chercher toujours à enrichir l'esprit.
Chaque expérience laisse un acquis. Il n'y a pas de regrets à avoir.
la foi en ce qui hier encore me faisait rêver, sourire et aimer.
L'idée d'être devenue transparente ne convient plus à mon envie d'être même si je sais que c'est un passage obligé, je n'arrive pas à le digérer.
Cest comme un poids lourd pour l'estomac et trop surtout pour l'âme.
Impression d'être vidée de toute envie, de tout rire avec pourtant la volonté de ne pas couler et agissant comme un automate les tâches se succèdent à un rythme plus soutenu, volontairement pour empêcher l'esprit de s'envoler et d’extrapoler.
Agir encore et encore avec l'impression d'avoir l'âme détachée qui observe cette marionnette qui bouge tant.
Les choses sont plutôt bien faites c'est rassurant. mais la flamme sembler éteinte cependant.
Peut-on être mort dedans et laisser croire au monde que rien n'a changé ?
Sans doute !
Il semble donc que le corps ne soit qu'une machine qui avance, puisque on ne lui demande pas de réfléchir, d'avoir des envies, des sentiments et la foi.
Sentiment profond de s'être perdue seule et inévitablement.
La colère mauvaise conseillère aspire à plus de folie et dans ce monde là n'entre pas le commun.
Trop d'entêtement, trop d'égoïsme, trop d'aveuglement pour croire que l'étoile qui "protège" n'aura aucune défaillance.
L'éloignement aide parfois à mieux se retrouver soi-même car il ne faut pas croire que l'on puisse combattre l'horrible "loin des yeux".
Le cœur se fait à tout et finit au fond par "se bronzer" vraiment. Il ne supporte pas de rester en alerte longtemps, se fatigue et cède au découragement.
D'ailleurs il invente aussi et se raconte des histoires qui ne parlent que de vide, d'oubli de plaisanterie et de bateau. Celui que l'on monte pour se faire sombrer.
Il faudra se faire à cette idée. Mais oui elle est cruelle et si la folie dit non les paroles restent de miel.
la raison ne doit plus rien croire.
Avancer, encore et encore m^me comme un automate. Ne pas rester coller à la même place.
Chercher toujours à enrichir l'esprit.
Chaque expérience laisse un acquis. Il n'y a pas de regrets à avoir.
Curieuse au japon
Ici je continue mon tout du monde des roses"...
par le Japon car si j'avoue que les Geishas fascinent, leur maquillage rend perplexe.
Les femmes, avant, avant la mode du bronzage voulaient garder un teint clair et même de porcelaine symbole de classe sociale, les femmes japonaises n'hésitaient pas à se mettre sur le visage une pâte faite à partir de :
FIENTE oui ! mais de ROSSIGNOLS...
Donc cet oiseau au chant subtil était enfermé et bien nourri dans des cages assez grandes pour que les déjections récupérées soient assez importantes pour pouvoir préparer ce traitement exceptionnel donnant un teint blanc bien sûr mais aussi une peau douce et "purifiée" .
Un désavantage : une odeur particulière, pas très agréable... disait on !
Les européennes qui voulaient aussi un teint clair (et même plus que ça et une peau douce douce aussi acceptaient de se mettre ce mélange peu ragoûtant sur la face.
On dit qu'elles ont eu besoin d'un certain temps pour s'habituer aux fragrances (...!!...) du mélange.
Voilà l'importance de mon tout du monde original.
A cause des hommes, ou pour eux, les femmes ont acceptés les pires tracas.
Reste géniale admettons le,
la curiosité, meilleure chose qui soit pour mener à... l'intelligence
la curiosité, meilleure chose qui soit pour mener à... l'intelligence
Au Japon il y a un musée des coins d'aisance mais la technologie
aussi créative soit-elle, ne me permettra pas faire rêver...
Qui n'aime pas le chant du Rossignol ??
vendredi 11 novembre 2011
La curiosité pour avancer
AH ! Je comprends
que parler d'excréments dès le matin, laisse coi
et que le silence échoit...
mais si tu savais,
ou plutôt quand tu sauras l'importance
de la découverte de ce soir là,
tu ricaneras.
La première chose qui fait que mon oreille se dresse
c'est que des chercheurs, hommes curieux certes mais
intelligents évidemment se penchent sur ce genre de "roses"
-nom poétique attribué aux déjections animales - .
Imagine un instant la vie passionnante du petit gars
qui fait de longues études en projetant un jour de
faire toute sa thèse autour de la bouse...
Et surtout que la face de la terre peut en être changée. c'est cela le miracle.
Je ne parlerai dans un premier temps
que de ce chercheur qui a reçu
la plus haute récompense de la Queen elle même
pour avoir sauvé l'Australie des mouches.
Les vaches importées au 19ème s'étaient bien acclimatées (avant, il n'y avait presque rien) et bientôt tellement nombreuses que les tonnes de bouses attiraient des milliers de mouches.
Une situation si dramatique que les restaurants
avaient interdiction de servir en terrasse.
Et voilà que notre chercheur génial, parcourt l'Europe puis l'Afrique
pour trouver des bousiers susceptibles de s'attaquer au problème.
Mission réussie faut il le préciser ??
il y a aujourd'hui en Australie un homme -le seul au monde certainement-
qui a fait fortune en montant une entreprise de production/reproduction de bousiers.
Il les expédie aux '4' coins du pays... c'est grand l'Australie !
Les arbres de nos vies
Au moment où les arbres verts vont
se couvrir de blanc, de rouge, de guirlandes chatoyantes, je repense
aux arbres de nos vies.
Ceux qui ont abrité quelque fois nos joies.
parfois nos bonheurs et nos paix.
Celui d'où je suis tombée me cassant un bras...
Celui qui nous offrait des pommes que nous maraudions sans vergogne.
Le badamier reste celui des journées d'enfance quand de ses fruits,
nous tirions les amandes. Nous étions si gourmandes.
Ces branches de palmier - même pas des arbres alors - que l'on décorait
pour les Noël Camerounais.
Et prenant nos vie en main nous avons décoré des sapins qui
enchantaient les yeux de nos enfants et notre bonheur alors était complet.
J'en suis certaine
A tous ces arbres qui nous ont fait rêver, je dis merci
se couvrir de blanc, de rouge, de guirlandes chatoyantes, je repense
aux arbres de nos vies.
Ceux qui ont abrité quelque fois nos joies.
parfois nos bonheurs et nos paix.
Celui d'où je suis tombée me cassant un bras...
Celui qui nous offrait des pommes que nous maraudions sans vergogne.
Le badamier reste celui des journées d'enfance quand de ses fruits,
nous tirions les amandes. Nous étions si gourmandes.
Ces branches de palmier - même pas des arbres alors - que l'on décorait
pour les Noël Camerounais.
Et prenant nos vie en main nous avons décoré des sapins qui
enchantaient les yeux de nos enfants et notre bonheur alors était complet.
J'en suis certaine
A tous ces arbres qui nous ont fait rêver, je dis merci
Bonsaï
C'est un arbre particulier
petit, soigné puis torturé
sur lequel on veille jalousement
chaque jour, le soignant.
Petit bonsaï dont il s'agit
jamais ne connait de répit
Son feuillage est arrosé
parcimonieusement il est vrai.
Ses branches sont tordues, pliées
aux caprices et bon vouloir
de celui qui l'a choisi
pensant s'en émouvoir !
C'est de la constance qu'il faut
pour lui donner ce port nouveau
qui ravira tant l'esthète
le mettant en vedette.
Mais pauvre petit végétal
à qui l'on ne veut pas de mal
cette torture est sans égal
même si elle ne t'es pas fatale.
Imagine
Alimenté oui mais très peu
le pied à l'étroit dans ton pot
qui subit toujours trop tôt
une éternelle attention
Chaque racine est l'objet
d'une atroce inspection
et tu ne pourras jamais jamais
laisser aller tes intentions
de t'étaler, de t'étoffer
sans subir d'ablation.
Te voici donc condamné
au domicile fixe éternel
tant de fois peu naturel
tu devras t'en contenter.
petit, soigné puis torturé
sur lequel on veille jalousement
chaque jour, le soignant.
Petit bonsaï dont il s'agit
jamais ne connait de répit
Son feuillage est arrosé
parcimonieusement il est vrai.
Ses branches sont tordues, pliées
aux caprices et bon vouloir
de celui qui l'a choisi
pensant s'en émouvoir !
C'est de la constance qu'il faut
pour lui donner ce port nouveau
qui ravira tant l'esthète
le mettant en vedette.
Mais pauvre petit végétal
à qui l'on ne veut pas de mal
cette torture est sans égal
même si elle ne t'es pas fatale.
Imagine
Alimenté oui mais très peu
le pied à l'étroit dans ton pot
qui subit toujours trop tôt
une éternelle attention
Chaque racine est l'objet
d'une atroce inspection
et tu ne pourras jamais jamais
laisser aller tes intentions
de t'étaler, de t'étoffer
sans subir d'ablation.
Te voici donc condamné
au domicile fixe éternel
tant de fois peu naturel
tu devras t'en contenter.
mardi 8 novembre 2011
A tous nos rêves
Dans notre monde de farfelus,
les rois des rêveurs seraient peut être au Canada
où les cueilleurs de souffle de baleine
partent en proue de bateaux.
Un seau piqué au bout d'une branche, ils guettent les baleines pour recueillir
dans leur récipient les vapeurs d'eau que lancent les évents.
Plus tard, au port, ils mettront dans des fioles cette précieuse récolte que d'autres fous, moins aventuriers, achèteront pour rêver aussi.
Cette tradition se transmet de père en fils depuis... la nuit des temps.
Cette plaisanterie bien jolie, montre les idées magiques qui tournent dans notre monde et que rencontrer ceux qui les véhiculent méritent d'être croisés un jour.
Pourquoi la vie joue t elle ces drôles de tours aux êtres ?
Elle dit qu'il faut poursuivre ses rêves puisqu'il existe quelqu'un qui te hante et que tu l'as croisé ou le croiseras et que ce rêve tu le poursuivras jusqu'à l'obsession sans peut être jamais le rattraper.
Elle nous dis aussi que les puzzles finissent toujours par être complets.
Ou que les pièces qui manquent empêchent d'avoir une idée du sujet dans sa totalité.
Si le savoir met du baume sur la plaie elle ne la cicatrice sans doute jamais.
On peut aimer gratter ses croûtes pour garder longtemps la marque comme un vieux soldat aime montrer ses blessures prises au combat pour se remémorer le "bon vieux temps"/
Sentiments que le temps est farceur,
L'absence de liberté fait bouillonner.
Continuer son chemin chaque jour.
Et chaque jour apprécier sa liberté de rêver
les rois des rêveurs seraient peut être au Canada
où les cueilleurs de souffle de baleine
partent en proue de bateaux.
Un seau piqué au bout d'une branche, ils guettent les baleines pour recueillir
dans leur récipient les vapeurs d'eau que lancent les évents.
Plus tard, au port, ils mettront dans des fioles cette précieuse récolte que d'autres fous, moins aventuriers, achèteront pour rêver aussi.
Cette tradition se transmet de père en fils depuis... la nuit des temps.
Cette plaisanterie bien jolie, montre les idées magiques qui tournent dans notre monde et que rencontrer ceux qui les véhiculent méritent d'être croisés un jour.
Pourquoi la vie joue t elle ces drôles de tours aux êtres ?
Elle dit qu'il faut poursuivre ses rêves puisqu'il existe quelqu'un qui te hante et que tu l'as croisé ou le croiseras et que ce rêve tu le poursuivras jusqu'à l'obsession sans peut être jamais le rattraper.
Elle nous dis aussi que les puzzles finissent toujours par être complets.
Ou que les pièces qui manquent empêchent d'avoir une idée du sujet dans sa totalité.
Si le savoir met du baume sur la plaie elle ne la cicatrice sans doute jamais.
On peut aimer gratter ses croûtes pour garder longtemps la marque comme un vieux soldat aime montrer ses blessures prises au combat pour se remémorer le "bon vieux temps"/
Sentiments que le temps est farceur,
L'absence de liberté fait bouillonner.
Continuer son chemin chaque jour.
Et chaque jour apprécier sa liberté de rêver
mardi 1 novembre 2011
Sorcière ...
Mandragore et Ginseng
Sur une étagère chez un apothicaire
loin, loin du monde asservi
loin, loin du bruit
une racine de mandragore
respire par tous ses pores
l’odeur douce-amère
d'un ginseng qui dort.
Elle sait si peu de lui
mais grâce à ses pouvoirs
elle croit deviner, savoir,
qu'il est de bonne compagnie.
Elle sait qu'on lui attribue l'essence de la vie
que le consommer peut renouveler tonicité
dit-on dans une lointaine contrée.
Il est grand voyageur.
Lui a l'œil sur elle mais ne veut le montrer
Il sait quel usage elle fait de sa laideur
et bien qu'attiré il ne peut sans trembler,
dévoiler un quelconque intérêt.
Une alliance le tente
mais que sortirait-il d'une telle amitié
si une sorcière surtout débutante
s'avisait de les utiliser, de les fusionner ?
Leur destin dans la boutique entre alors
s'arrête devant l'étagère où dormaient
le ginseng et la mandragore.
Son œil est attiré. Déjà elle sait,
qu'elle les mêlera tous deux
pour en faire le breuvage merveilleux
qu'elle a toujours cherché
pour vous envoûter... à jamais !!
Sur une étagère chez un apothicaire
loin, loin du monde asservi
loin, loin du bruit
une racine de mandragore
respire par tous ses pores
l’odeur douce-amère
d'un ginseng qui dort.
Elle sait si peu de lui
mais grâce à ses pouvoirs
elle croit deviner, savoir,
qu'il est de bonne compagnie.
Elle sait qu'on lui attribue l'essence de la vie
que le consommer peut renouveler tonicité
dit-on dans une lointaine contrée.
Il est grand voyageur.
Lui a l'œil sur elle mais ne veut le montrer
Il sait quel usage elle fait de sa laideur
et bien qu'attiré il ne peut sans trembler,
dévoiler un quelconque intérêt.
Une alliance le tente
mais que sortirait-il d'une telle amitié
si une sorcière surtout débutante
s'avisait de les utiliser, de les fusionner ?
Leur destin dans la boutique entre alors
s'arrête devant l'étagère où dormaient
le ginseng et la mandragore.
Son œil est attiré. Déjà elle sait,
qu'elle les mêlera tous deux
pour en faire le breuvage merveilleux
qu'elle a toujours cherché
pour vous envoûter... à jamais !!
L'Indifférence...comme philosophie
Voilà qu'il sera plus facile
de rayer de sa mémoire
ces sentiments inutiles
qui ont trait à la sympathie
à l'affection, au désespoir,
pour ne parler que de ceux-ci.
L'éloge de l'indifférence
est bien à faire, sans indécence
pour être libre de ces entraves
qui forcent le cœur à bondir
quand on ne lui demande, au pire
que de battre en esclave.
Battre pour assurer la survie.
L'indifférence, elle, permet
de croiser les gens sans qu'ils puissent
nous atteindre, nous blesser,
nous laisser les aimer sans artifice.
On parle de la pluie
du beau temps et puis
on tourne les talons
sans réaction.
Il ne reste rien de ce qui fût dit.
Et l'esprit se met en repos,
attendant ces sujets favoris
qui ne seront plus que des mot,
des mots jetés sans y penser
des mots qui ne peuvent écorcher
qui roulent juste pour l'euphonie.
Mots qui seront dit sans peur
car ils ne seront plus porteurs
d'idées profondes venant du cœur.
L'indifférence habille les jours de gris
permet à cette monotonie
de moins souffrir des absences,
ou supporter les présences
qui sont chargées de silence.
L'indifférence comme style de vie
voilà une bonne philosophie
qui ne s'enseigne que dans la vie.
Pour devenir ce vase dont,
se remplit, au gré des saisons,
le vide, avec des fleurs coupées
dans des coins de jardin secret.
samedi 29 octobre 2011
Sauver les Tortues. 5.
Zanak'Olona prit le temps.
la tortue se laissa approcher et apprivoiser au bout de quelques années.
Elle écouta Zanak' - Quand on devient Ami on utilise un diminutif -
Il lui demanda, au nom de tous les habitants de son île, de revenir à TorMulus
avec ses sœurs pour les aider à nettoyer les eaux et des algues et des méduses
qui paralysaient les vagues.
Les tortues se réunirent une nouvelle fois en conseil pour prendre la décision
qui sauverait peut être les Hommes.
Et peut être aussi le reste du monde car l'océan risquait de devenir
une immense masse gélatineuse et verte.
Une troupe de tortues, les plus anciennes - curieuses de revoir leur île -
les plus voraces aussi, se mit en route, pour retrouver TorMulus.
Celles qui y avaient vu le jour étaient au fond très heureuses de pouvoir fouler
à nouveau le sable de leur enfance.
En approchant de leur île, elles comprirent qu'elles auraient à dévorer bien plus qu'elles
ne pouvaient manger.
Elles envoyèrent alors les plus rapides chercher du renfort.
Petit à petit, les tortues mangèrent et nettoyèrent et les méduses et les algues.
Et les années passèrent, passèrent...
Passèrent les années.
Sur TorMulus aujourd'hui, il fait à nouveau bon vivre.
L'océan a retrouvé ses vagues légères.
Les tortues ont retrouvé le sable de leur passé.
Les Hommes et Zanak'Olona, la joie retrouvée, s'offrent parfois au festin de pleine lune
quelques œufs de tortues mais ils prennent bien garde désormais de ne jamais exagérer
pour protéger l'avenir et des Tortues et des Hommes.
Et ainsi passeront les années.
FIN
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