samedi 29 octobre 2011
Sauver les Tortues. 5.
Zanak'Olona prit le temps.
la tortue se laissa approcher et apprivoiser au bout de quelques années.
Elle écouta Zanak' - Quand on devient Ami on utilise un diminutif -
Il lui demanda, au nom de tous les habitants de son île, de revenir à TorMulus
avec ses sœurs pour les aider à nettoyer les eaux et des algues et des méduses
qui paralysaient les vagues.
Les tortues se réunirent une nouvelle fois en conseil pour prendre la décision
qui sauverait peut être les Hommes.
Et peut être aussi le reste du monde car l'océan risquait de devenir
une immense masse gélatineuse et verte.
Une troupe de tortues, les plus anciennes - curieuses de revoir leur île -
les plus voraces aussi, se mit en route, pour retrouver TorMulus.
Celles qui y avaient vu le jour étaient au fond très heureuses de pouvoir fouler
à nouveau le sable de leur enfance.
En approchant de leur île, elles comprirent qu'elles auraient à dévorer bien plus qu'elles
ne pouvaient manger.
Elles envoyèrent alors les plus rapides chercher du renfort.
Petit à petit, les tortues mangèrent et nettoyèrent et les méduses et les algues.
Et les années passèrent, passèrent...
Passèrent les années.
Sur TorMulus aujourd'hui, il fait à nouveau bon vivre.
L'océan a retrouvé ses vagues légères.
Les tortues ont retrouvé le sable de leur passé.
Les Hommes et Zanak'Olona, la joie retrouvée, s'offrent parfois au festin de pleine lune
quelques œufs de tortues mais ils prennent bien garde désormais de ne jamais exagérer
pour protéger l'avenir et des Tortues et des Hommes.
Et ainsi passeront les années.
FIN
Sauver les Tortues. 4.
Personne ne savait où se cachaient les tortues.
Personne ne savait où les tortues avaient trouvé refuge quand elles revenaient de leur
long voyage.
Les eaux se mirent à changer autour de TorMulus.
Les algues devinrent plus importantes que des forêts.
On voyait leurs bras danser dans les remous des eaux et selon les marées
leur chevelure effleurait les crêtes de vagues.
Sur le sable, elles s'échouaient en longs morceaux quand les tempêtes les arrachaient à l'océan.
Mais les Hommes ne s'en nourrissaient pas.
Pas encore.
Puis les méduses devinrent elles aussi de plus en plus nombreuses.
Les enfants des Hommes ne pouvaient plus se baigner sans être affreusement piqués
par les filaments si brûlants, si urticants.
Elles furent bientôt si nombreuses que les eaux autour de TorMulus se changeaient
en une espèce de gélatine qui ne permettait même plus aux drôles d'embarcations
de partir sur les flots.
Tout semblait se figer autour de l'île qui était autrefois le paradis des Tortues.
Alors Zanak' Olona, le fils d'un Homme Sage construisit un grand radeau qu'il chargea
de fruits et d'eau et flottant sur les dos des méduses, partit à la recherche des tortues
pour obtenir leur aide.
Il navigua longtemps, longtemps avant de retrouver un océan d'eau limpide et enfin,
il découvrit une tortue qui chassait quelques méduses pour se nourrir.
Zanak'Olona prit le temps de l'observer, ne faisant aucun mouvement, n'osant faire
aucun bruit pour ne pas l'effrayer.
Il se laissa dériver des journées entières pour gagner la confiance de la tortue.
Et les années passèrent...
Personne ne savait où les tortues avaient trouvé refuge quand elles revenaient de leur
long voyage.
Les eaux se mirent à changer autour de TorMulus.
Les algues devinrent plus importantes que des forêts.
On voyait leurs bras danser dans les remous des eaux et selon les marées
leur chevelure effleurait les crêtes de vagues.
Sur le sable, elles s'échouaient en longs morceaux quand les tempêtes les arrachaient à l'océan.
Mais les Hommes ne s'en nourrissaient pas.
Pas encore.
Puis les méduses devinrent elles aussi de plus en plus nombreuses.
Les enfants des Hommes ne pouvaient plus se baigner sans être affreusement piqués
par les filaments si brûlants, si urticants.
Elles furent bientôt si nombreuses que les eaux autour de TorMulus se changeaient
en une espèce de gélatine qui ne permettait même plus aux drôles d'embarcations
de partir sur les flots.
Tout semblait se figer autour de l'île qui était autrefois le paradis des Tortues.
Alors Zanak' Olona, le fils d'un Homme Sage construisit un grand radeau qu'il chargea
de fruits et d'eau et flottant sur les dos des méduses, partit à la recherche des tortues
pour obtenir leur aide.
Il navigua longtemps, longtemps avant de retrouver un océan d'eau limpide et enfin,
il découvrit une tortue qui chassait quelques méduses pour se nourrir.
Zanak'Olona prit le temps de l'observer, ne faisant aucun mouvement, n'osant faire
aucun bruit pour ne pas l'effrayer.
Il se laissa dériver des journées entières pour gagner la confiance de la tortue.
Et les années passèrent...
Sauver les Tortues. 3.
Au milieu de Océans...
Les tortues avaient pris l'habitude de voir certaines d'entre elles disparaître soudainement
pour ne plus jamais revenir et pire encore, leur œufs étaient sortis des nids par les Hommes.
Des carapaces vidées de leurs occupantes servaient parfois de berceau aux petits hommes,
ou de baignoire, de réservoir ou encore de mangeoire,et même parfois de bac à fleurs,
Et les tortues commencèrent alors à s'inquiéter de la situation.
Leur île, leur belle île où il faisait si bon vivre devenait leur tombeau.
Alors elles tinrent un conseil des sages pour essayer de trouver une solution
car il fallait que cesse ce massacre.
Et elles décidèrent de chercher une autre île encore plus secrète que la première pour se réfugier
et continuer à pondre en toute tranquillité.
Petit à petit les tortues disparurent de TorMulus et dans les eaux autour on ne les voyait plus nager.
Les pêcheurs furent bien ennuyés de se rendre compte, un peu tard, que la dernière tortue avait
été servie lors du festin de la pleine Lune
Et le années passèrent passèrent...
Passèrent es années...
Qui savaient où se cachaient les tortues ??
Les tortues avaient pris l'habitude de voir certaines d'entre elles disparaître soudainement
pour ne plus jamais revenir et pire encore, leur œufs étaient sortis des nids par les Hommes.
Des carapaces vidées de leurs occupantes servaient parfois de berceau aux petits hommes,
ou de baignoire, de réservoir ou encore de mangeoire,et même parfois de bac à fleurs,
Et les tortues commencèrent alors à s'inquiéter de la situation.
Leur île, leur belle île où il faisait si bon vivre devenait leur tombeau.
Alors elles tinrent un conseil des sages pour essayer de trouver une solution
car il fallait que cesse ce massacre.
Et elles décidèrent de chercher une autre île encore plus secrète que la première pour se réfugier
et continuer à pondre en toute tranquillité.
Petit à petit les tortues disparurent de TorMulus et dans les eaux autour on ne les voyait plus nager.
Les pêcheurs furent bien ennuyés de se rendre compte, un peu tard, que la dernière tortue avait
été servie lors du festin de la pleine Lune
Et le années passèrent passèrent...
Passèrent es années...
Qui savaient où se cachaient les tortues ??
Sauver les Tortues. 2
Avec leur curiosité, même nécessaire, les ennuis commencèrent.
Chaque année les tortues en âge de pondre revenaient à TorMulus
pour mettre leurs œufs à l'abri du sable de leur île.
Elles étaient nées ici quelques années auparavant et leurs petits devaient naître ici aussi
pour être protégés et que jamais ne soient oubliés las ancêtres.
Elles se racontaient lors de ces retrouvailles, ce qu'elles avaient vu dans le vaste monde et chacune
cherchait à surprendre les autres par ses découvertes.
Il arriva LE jour où une tortue suivie par une drôle d'embarcation revint sur TorMulus
pour retrouver ses amies et leur présenter alors les Hommes.
Les Hommes s'installèrent sur l'île qui leur offrait tout ce qu'il fallait pour vivre :
de quoi construire des huttes, de quoi manger, de quoi boire et un doux climat.
Et le années passèrent passèrent.
Passèrent les années...
Chaque année les tortues en âge de pondre revenaient à TorMulus
pour mettre leurs œufs à l'abri du sable de leur île.
Elles étaient nées ici quelques années auparavant et leurs petits devaient naître ici aussi
pour être protégés et que jamais ne soient oubliés las ancêtres.
Elles se racontaient lors de ces retrouvailles, ce qu'elles avaient vu dans le vaste monde et chacune
cherchait à surprendre les autres par ses découvertes.
Il arriva LE jour où une tortue suivie par une drôle d'embarcation revint sur TorMulus
pour retrouver ses amies et leur présenter alors les Hommes.
Les Hommes s'installèrent sur l'île qui leur offrait tout ce qu'il fallait pour vivre :
de quoi construire des huttes, de quoi manger, de quoi boire et un doux climat.
Et le années passèrent passèrent.
Passèrent les années...
vendredi 28 octobre 2011
Conte : Sauver les Tortues. 1.
Au milieu de Océans, il existe une île que les cartes ne mentionnent jamais. TorMulus
Elle est posée comme un gigantesque tumulus enflé, comme une carapace de tortue gonflée , au milieu des eaux, au milieu de nulle part.
Ce n'est pas qu'un gros tas de pierres
C'est un endroit magique où les tortues de terre avaient installé, depuis des milliers d'années leurs familles. Elles y vivaient en paix.
Au début, tout début de ce conte les tortues paressaient aux soleil, cherchant parfois un peu de fraîcheur dans le creux des vagues.
Quelques intrépides s'aventuraient de temps en temps un peu plus loin dans les eaux et découvraient un monde étrange et silencieux où les poissons et les algues semblaient danser sans cesse dans les courants.
Bientôt, chaque jour plongeant un peu plus longtemps, elles finirent par passer la majeure partie de leur heures au fond des eaux revenant sans cesse à la surface pour respirer et sur le sable chaud et tiède pour cacher leur nichée.
Elles se nourrissaient d'algues et de méduses, de poissons et de petits crustacés.
Chacune avaient sa préférence.
Bientôt les eaux de TorMulus ne leur suffirent plus et elle se dispersèrent pour voir comment était le reste du monde.
Et les années passèrent...
Passèrent les années.
Les ennuis commencèrent avec leur curiosité.
Elle est posée comme un gigantesque tumulus enflé, comme une carapace de tortue gonflée , au milieu des eaux, au milieu de nulle part.
Ce n'est pas qu'un gros tas de pierres
C'est un endroit magique où les tortues de terre avaient installé, depuis des milliers d'années leurs familles. Elles y vivaient en paix.
Au début, tout début de ce conte les tortues paressaient aux soleil, cherchant parfois un peu de fraîcheur dans le creux des vagues.
Quelques intrépides s'aventuraient de temps en temps un peu plus loin dans les eaux et découvraient un monde étrange et silencieux où les poissons et les algues semblaient danser sans cesse dans les courants.
Bientôt, chaque jour plongeant un peu plus longtemps, elles finirent par passer la majeure partie de leur heures au fond des eaux revenant sans cesse à la surface pour respirer et sur le sable chaud et tiède pour cacher leur nichée.
Elles se nourrissaient d'algues et de méduses, de poissons et de petits crustacés.
Chacune avaient sa préférence.
Bientôt les eaux de TorMulus ne leur suffirent plus et elle se dispersèrent pour voir comment était le reste du monde.
Et les années passèrent...
Passèrent les années.
Les ennuis commencèrent avec leur curiosité.
J'écris les maux
L'écrit
les cris
de haine, de souffrance,
face à l'apparente indifférence
puis au vide ressenti.
L'oral,
l'eau râle aussi
quand elle n'est que vagues
vague d'ennui.
Les maux
les mots qui s'alignent
pour dire que l'absence
n'est dans le silence
que la fin et le froid
la faim et l'effroi
de n’être pas
de n'être plus l'elfe qui danse
dans la nuit,
trouve correspondances
entre lune, étoiles et vie.
Solitude recherchée.
Solitude détestée.
quand elle vient dépeupler la Terre.
Terre sans relief
Terre sans sourire.
Terrassée par l'immense absence
que vous me faites subir.
par ces regards qui rendent
transparents les êtres.
Ces regards sans chaleur, sans flamme.
qui vous poignardent
dans les rencontres
sans faire ni sang ni larmes.
Sauf à l'intérieur.
Silence
si troublant, que l'âme
en quête de cohérence
s'enfonce doucement
dans les replis d'indifférence.
Et se nimbe de tristesse
pour disparaître sous des voiles
de grisaille qui l'étouffe
à jamais.
Âme encombrante
qui pleure d'aimer
et redoute déjà
de ne l'avoir été.
les cris
de haine, de souffrance,
face à l'apparente indifférence
puis au vide ressenti.
L'oral,
l'eau râle aussi
quand elle n'est que vagues
vague d'ennui.
Les maux
les mots qui s'alignent
pour dire que l'absence
n'est dans le silence
que la fin et le froid
la faim et l'effroi
de n’être pas
de n'être plus l'elfe qui danse
dans la nuit,
trouve correspondances
entre lune, étoiles et vie.
Solitude recherchée.
Solitude détestée.
quand elle vient dépeupler la Terre.
Terre sans relief
Terre sans sourire.
Terrassée par l'immense absence
que vous me faites subir.
par ces regards qui rendent
transparents les êtres.
Ces regards sans chaleur, sans flamme.
qui vous poignardent
dans les rencontres
sans faire ni sang ni larmes.
Sauf à l'intérieur.
Silence
si troublant, que l'âme
en quête de cohérence
s'enfonce doucement
dans les replis d'indifférence.
Et se nimbe de tristesse
pour disparaître sous des voiles
de grisaille qui l'étouffe
à jamais.
Âme encombrante
qui pleure d'aimer
et redoute déjà
de ne l'avoir été.
Un péché ...
Les nuages étaient si époustouflants
que j'aurais pu avoir un accident.
Alors devenant ange me serait retrouvée
au cœur même de ce qui me faisait rêver.
Mais ange est ce certain ?
Ne serait ce pas : bonne pour le feu malsain ?
En tout cas l'éternité promet...
Le péché n'est pas si mortel
Il demeure quelque peu dans le registre véniel
même s'il en faut peu pour le modifier
Une petite heure sur un îlot désert,
une escapade de rien du tout,
surtout pour ceux qui sont fous
car le monde crie vite au scandale.
Il faudrait alors garder les étoiles
qui auraient peut être (...) brillées.
(restons modeste)
Ah comme j’aimerais
partir sur une crête de vague,
m'envoler par grand largue
à la rencontre de ce qui serait
la condamnation assurée.
Me voici blasphémant, horriblement !
Je ne serai jamais pardonnée.
S'il est permis de beaucoup aimer.
cette douce folie se trouverait justifiée.
ESCAPADE
Gare Saint Lazare
Il faut faire les cents pas.
Pas perdus car qu'il viendra.
il y aurait quelques kilomètres à faire
deux fois cent pour être précis
mais la route ne serait pas très longue
puisqu'il serait là.
...
Il faut suivre la Seine
descendre le courant
de plus en plus vite
pour arriver au port.
Les maisons se serrent
les unes contre les autres
est-ce encore la rivière
ou déjà l'Océan ?
Il suffit de choisir un petit restaurant
pour découvrir que praires, coques et tourteaux
tout à l'heure encore
séjournaient dans l'eau.
Plaisir de décortiquer
le service n'est-il pas trop lent
quand on sait que le temps
est toujours trop compté ?
Ne te presse pas surtout
j'aime te regarder,
deviner que l'attente
devient un doux moment.
La foule fait trop de bruit
tournons le dos au port.
La campagne est jolie
allons plus loin encore.
Reviendrons nous un jour
pour prolonger le rêve
de cette fugue trop brève
qui semble sans retour ?
Il faut faire les cents pas.
Pas perdus car qu'il viendra.
il y aurait quelques kilomètres à faire
deux fois cent pour être précis
mais la route ne serait pas très longue
puisqu'il serait là.
...
Il faut suivre la Seine
descendre le courant
de plus en plus vite
pour arriver au port.
Les maisons se serrent
les unes contre les autres
est-ce encore la rivière
ou déjà l'Océan ?
Il suffit de choisir un petit restaurant
pour découvrir que praires, coques et tourteaux
tout à l'heure encore
séjournaient dans l'eau.
Plaisir de décortiquer
le service n'est-il pas trop lent
quand on sait que le temps
est toujours trop compté ?
Ne te presse pas surtout
j'aime te regarder,
deviner que l'attente
devient un doux moment.
La foule fait trop de bruit
tournons le dos au port.
La campagne est jolie
allons plus loin encore.
Reviendrons nous un jour
pour prolonger le rêve
de cette fugue trop brève
qui semble sans retour ?
SOMMEIL
Le Prince Ronflor
n'aime pas qu'on le bouscule
quand il dort.
Chacun de ses ronflements
emporte ses rêves
dans des contrées minuscules
qui le préservent
d'un labeur assommant.
Minuscules pour ne pas se perdre
dans des dédales, des méandres
d'où il ne reviendrait jamais
puisqu'il serait trop épuisé.
Le prince Ronflor
a bien tort
car il ne saura jamais
que, très souvent je l'attends
emportée par le souffle puissant
qui sort de son nez
Le Prince Ronflor
n'a pas totalement tort
car si je l'attrapais
c'est vrai...
qu'il ne reviendrait jamais.
n'aime pas qu'on le bouscule
quand il dort.
Chacun de ses ronflements
emporte ses rêves
dans des contrées minuscules
qui le préservent
d'un labeur assommant.
Minuscules pour ne pas se perdre
dans des dédales, des méandres
d'où il ne reviendrait jamais
puisqu'il serait trop épuisé.
Le prince Ronflor
a bien tort
car il ne saura jamais
que, très souvent je l'attends
emportée par le souffle puissant
qui sort de son nez
Le Prince Ronflor
n'a pas totalement tort
car si je l'attrapais
c'est vrai...
qu'il ne reviendrait jamais.
samedi 22 octobre 2011
AVENT...avant la fin
Aujourd'hui comme hier, il faut bien le dire,
je trouve que le monde devient trop débile pour ne pas en rire
et en même temps se faire peur de la crétinerie ambiante.
A qui profite le crime finalement ??
Dans ce pays de moins en moins catholique,
de moins en moins pratiquant, on peut se poser des questions
quant aux us et coutumes qui veulent que vendredi soit jour
de poisson pour les cantines...
...qui ne savent pas pourquoi !
Et les exemples sont nombreux.
Mais le pompon est atteint en cette fin d'année.
Dans les supermarchés on trouve, c'est incroyable et pourtant vrai, on trouve disais-je un calendrier de l'Avent d'un genre nouveau...
Après la multitude, de cochonneries, qui offre les 24 miniatures
en tous genres pour les enfants... de Toy story à Cars...
le choix est énorme, mais là ne se trouve pas mon propos
car le pire est atteint avec le calendrier Wiskas... mais oui !
qui offre lui 24 mini boites de pâtés aux chats.
Oui pour les chats.. au thon, aux légumes et au foie, mais
ils ne l'ont pas la foi ma fois.
C'est sûr nous atteignons le fond de la bêtise...
Courage à vous qui lisez et comprenez mon désarroi.
la faim du félin justifie les moyens...
la fin fait l'un quand il a les moyens
et l'autre afin de plaire.. ronronnera.
NUMINEUX
Où glissait si vite le petit nuage
aperçu dans l'immensité bleue ?
il avait un rendez vous secret
avec une liane arborescente
ayant percé la canopée
attendant que ses feuilles récentes
reçoivent en généreux hommage
les larmes de cet amoureux.
Petit nuage sans cervelle
mais pas sans cœur est prêt à tout
pour satisfaire cette belle
qui meurt de soif dans les bambous,
ne sais tu pas que ton destin
est de mourir pour elle ?
Qu'importe ma vie errante
si je ne dois voir que de loin
les jolies feuilles amarantes
de celle qui est sur mon chemin !
j'aime mieux me perdre en elle
la caresser et la sentir
revivre de mes pleurs forains
et ainsi la faire frémir
sans espérer qu'elle soit fidèle.
Ainsi fut fait...
La liane continua de grandir
de brandir ses feuilles glacées
en attendant de retrouver
un amoureux prêt à faiblir
pour l'abreuver.
NUMINEUX : ce qui fait qu'un être, une chose ou un évènement est en relation avec le sacré
le surnaturel
dimanche 16 octobre 2011
ou li po raté
une deux trois je m en vais au bois
une d'eux trois je mens vé hautbois
hune de trou âge mauvais haut bois.
une d'eux trois je mens vé hautbois
hune de trou âge mauvais haut bois.
Conte de forêt... quoique
Pour aller sur des sentiers inconnus et loufoques, pour mettre dans les yeux, un rayon de soleil supplémentaire en ce début d'automne et sur les lèvres, un sourire "ravageur" je narre ici la fable d'un camionneur égaré au milieu des bois.
Il est grand, il est beau et ne sent pas bon le sable chaud car il vient de parcourir dans la fournaise des milliers de... mètres. n’exagérons pas les distances !
Harassé et hagard (si si ...)en plein de milieu de la forêt inextricable, dans cette jungle hostile, il découvre enfin un débit de boissons, mi-tripot mi-boxon qui lui offre la possibilité de se désaltérer.
Il descend de sa cabine, les oreilles soudainement agacées par les stridulations de cigales d'okoumé qui s'en donnent à coeur joie.
Sa chemise est ouverte sur un torse puissant mais néanmoins glabre qui laisse voir un tatouage innocent "A cannelloni pour la vie" lové dans un serpent.
De sa main droite il repousse les battants de portes et entre enfin dans ce lieu de perdition.
-"Patron ! une menthe à l'eau bien fraîche !"
Notre héros ne boit pas, la route est traîtresse !
Après avoir regardé autour de lui, il découvre la porte du réduit pour soulager sa vessie.
(vous pouvez toujours croire que la nature est vaste pour ce faire mais bon... c'est ainsi)
Il entre, allume l'ampoule qui pend nue au bout des ses fils et découvre au dessus du lavabo, au moment de se laver les mains un petit graffito (il est unique au milieu des graffiti !!) qui dit ceci :
"Jules je suis toujours à la case ! j'taime ! Reviens vite ! "
Et sa stupéfaction est encore plus grande quand il reconnait la signature qui dit "ta cannelle au nid pour la vie"...
Notre héros au grand coeur et aux gros bras (pour conduire un bahut il en faut) découvre alors que, grâce à son don de téléportation, la nouille lui faisait savoir qu'elle aussi était amoureuse de lui.
Cette histoire peut donner chaud mais j'espère que vous n'aurez jamais l'idée de vous tatouer des horreurs sur les biceps, ni ailleurs.
Il est grand, il est beau et ne sent pas bon le sable chaud car il vient de parcourir dans la fournaise des milliers de... mètres. n’exagérons pas les distances !
Harassé et hagard (si si ...)en plein de milieu de la forêt inextricable, dans cette jungle hostile, il découvre enfin un débit de boissons, mi-tripot mi-boxon qui lui offre la possibilité de se désaltérer.
Il descend de sa cabine, les oreilles soudainement agacées par les stridulations de cigales d'okoumé qui s'en donnent à coeur joie.
Sa chemise est ouverte sur un torse puissant mais néanmoins glabre qui laisse voir un tatouage innocent "A cannelloni pour la vie" lové dans un serpent.
De sa main droite il repousse les battants de portes et entre enfin dans ce lieu de perdition.
-"Patron ! une menthe à l'eau bien fraîche !"
Notre héros ne boit pas, la route est traîtresse !
Après avoir regardé autour de lui, il découvre la porte du réduit pour soulager sa vessie.
(vous pouvez toujours croire que la nature est vaste pour ce faire mais bon... c'est ainsi)
Il entre, allume l'ampoule qui pend nue au bout des ses fils et découvre au dessus du lavabo, au moment de se laver les mains un petit graffito (il est unique au milieu des graffiti !!) qui dit ceci :
"Jules je suis toujours à la case ! j'taime ! Reviens vite ! "
Et sa stupéfaction est encore plus grande quand il reconnait la signature qui dit "ta cannelle au nid pour la vie"...
Notre héros au grand coeur et aux gros bras (pour conduire un bahut il en faut) découvre alors que, grâce à son don de téléportation, la nouille lui faisait savoir qu'elle aussi était amoureuse de lui.
Cette histoire peut donner chaud mais j'espère que vous n'aurez jamais l'idée de vous tatouer des horreurs sur les biceps, ni ailleurs.
La chèvre du Salon ...
Sur les quais de Paris,
une chèvre ébahie
regarde passer les péniches alourdies.
Elle rêve de voyage, la pauvrette
ne connaissant de ce vaste monde
que les prés couverts de fleurettes
dans lesquels, elle vagabonde.
Mais que fait-elle près de l'eau ?
Où sont ses enclos et bergerie ?
A -t-elle quitté son troupeau
en quête de rêverie ?
Profitant du Salon agricole
où son maître se rehaussait du col
elle a fuit, intrépide et curieuse
se voulant grande voyageuse
La nuit tombe déjà et les lumières
inondant la ville, l'éblouissent
pourrait elle regrette sa chaumière
qui n'est de l'univers que coulisses ?
Un frisson d'exaltation la parcourt
son oeil est doux, ses cornes fières
elle se sent armée, guerrière
prête pour le départ sans retour..
Son destin s'approche d'elle justement.
Il a dans sa poche un couteau luisant
bien aiguisé, de belle facture
mourir de cette lame ne sera pas torture.
Le combat est inégal
elle était belle à croquer
c'est ce que pensent, dans leur régal
autour du feu les invités.
une chèvre ébahie
regarde passer les péniches alourdies.
Elle rêve de voyage, la pauvrette
ne connaissant de ce vaste monde
que les prés couverts de fleurettes
dans lesquels, elle vagabonde.
Mais que fait-elle près de l'eau ?
Où sont ses enclos et bergerie ?
A -t-elle quitté son troupeau
en quête de rêverie ?
Profitant du Salon agricole
où son maître se rehaussait du col
elle a fuit, intrépide et curieuse
se voulant grande voyageuse
La nuit tombe déjà et les lumières
inondant la ville, l'éblouissent
pourrait elle regrette sa chaumière
qui n'est de l'univers que coulisses ?
Un frisson d'exaltation la parcourt
son oeil est doux, ses cornes fières
elle se sent armée, guerrière
prête pour le départ sans retour..
Son destin s'approche d'elle justement.
Il a dans sa poche un couteau luisant
bien aiguisé, de belle facture
mourir de cette lame ne sera pas torture.
Le combat est inégal
elle était belle à croquer
c'est ce que pensent, dans leur régal
autour du feu les invités.
Fous de balle
En rouge, en blanc, de petits bonhommes,
- ne me demandez pas combien
je n'en sais rien -
coursent un ballon,
tout rond,
sur un tapis vert pomme
y mettant beaucoup d'entrain.
Ils se jalousent et s'abandonnent
à la fureur de vouloir posséder
cette rondeur qui tourbillonne
et s'échappe entre leurs pieds.
Les commentaires vont bon train
et la foule y met du sien
pour exciter les petits nains
qui gesticulent sur le terrain.
Taper dans un ballon c'est drôle
mais je ne saisirais jamais
en fait quel est l'efficace rôle
des.. tonitruant, sur canapé !
- ne me demandez pas combien
je n'en sais rien -
coursent un ballon,
tout rond,
sur un tapis vert pomme
y mettant beaucoup d'entrain.
Ils se jalousent et s'abandonnent
à la fureur de vouloir posséder
cette rondeur qui tourbillonne
et s'échappe entre leurs pieds.
Les commentaires vont bon train
et la foule y met du sien
pour exciter les petits nains
qui gesticulent sur le terrain.
Taper dans un ballon c'est drôle
mais je ne saisirais jamais
en fait quel est l'efficace rôle
des.. tonitruant, sur canapé !
Le voleur
Il est parti
avec les trésors qu'il dissimulait
dans un endroit secret
de son monde infini.
Il les fait entrevoir
un peu comme une histoire
qui ne finit jamais
car les pages du grimoire
ont été arrachées.
Qu'a-t-il donc volé de si important
que rien n'efface ce tourment ?
Ne cherchez pas c'est introuvable !
C'est une perte inestimable
rien que l'on puisse remplacer.
Le trésor le plus précieux
qui fait rêver, qui fait vibrer
même quand on ferme les yeux.
... Il s'est ... dérobé !
avec les trésors qu'il dissimulait
dans un endroit secret
de son monde infini.
Il les fait entrevoir
un peu comme une histoire
qui ne finit jamais
car les pages du grimoire
ont été arrachées.
Qu'a-t-il donc volé de si important
que rien n'efface ce tourment ?
Ne cherchez pas c'est introuvable !
C'est une perte inestimable
rien que l'on puisse remplacer.
Le trésor le plus précieux
qui fait rêver, qui fait vibrer
même quand on ferme les yeux.
... Il s'est ... dérobé !
Musique
Jouer du piano à queue
d'une main, puis de deux
c'est allegro que ça commence
Quelle présence !
Les doigts courent sur les touches
parfois les noires, toujours les blanches
les notes s'élèvent fortissimo
Quel brio !
et pour finir
c'est andante pour ralentir
et nous laisser
Subjugués...
d'une main, puis de deux
c'est allegro que ça commence
Quelle présence !
Les doigts courent sur les touches
parfois les noires, toujours les blanches
les notes s'élèvent fortissimo
Quel brio !
et pour finir
c'est andante pour ralentir
et nous laisser
Subjugués...
COMPTINES
Du manguier sauvage
Manger le fruit de l'Oba
c'est l'iba
en Obi
c'est possible ça ??
Mais ou, mais oui !
Et assis sur un Obus ?
Ah non c'est trop ardu !
l'iba avec les doigts ?
Oh là là
*********************
Douceur...
Si tu donnes de la Dulcite
à ta dulcinée
Que cela lui profite
et la rende agnelet
Fais attention aux doses
sinon tu obtiendras
une très grosse chose
et tu fuiras...
UNE IDEE
Quand une idée vous trotte
un matin par la tête
n'attendez pas le soir
pour le faire assavoir.
Car comme petite sotte
il est possible qu'elle mette
les voiles... et au revoir !
un matin par la tête
n'attendez pas le soir
pour le faire assavoir.
Car comme petite sotte
il est possible qu'elle mette
les voiles... et au revoir !
samedi 15 octobre 2011
Dans mon poème
Il y a dans les poèmes
souvent assez de tristesse
pour noyer la planète
sous des torrents de larmes.
sous des cascades de rires.
Il y a souvent pour fleurir
la terre des milliers
d'oiseaux-mouches qui
effleurent à peine
les lèvres du bonheur.
Des rires aux larmes
il n'y a bien souvent
qu'un souvenir de joie
qui se noie dans la mélancolie
de n'être plus, de n'être pas
une éternité.
souvent assez de tristesse
pour noyer la planète
sous des torrents de larmes.
sous des cascades de rires.
Il y a souvent pour fleurir
la terre des milliers
d'oiseaux-mouches qui
effleurent à peine
les lèvres du bonheur.
Des rires aux larmes
il n'y a bien souvent
qu'un souvenir de joie
qui se noie dans la mélancolie
de n'être plus, de n'être pas
une éternité.
Une étoile
Une étoile qui brille pour arracher un sourire à la lune
ne peut pas savoir
qui, finalement, découvrira au firmament
cette étoile qui brille !
Quand la lune décide de se transformer en croissant
pour offrir un déjeuner à la terre,
La terre s'émeut et planète bleue
brille elle aussi de mille feux.
ne peut pas savoir
qui, finalement, découvrira au firmament
cette étoile qui brille !
Quand la lune décide de se transformer en croissant
pour offrir un déjeuner à la terre,
La terre s'émeut et planète bleue
brille elle aussi de mille feux.
Décisions.
Autant partir quand rien ne se passe
Alors, passer quand rien ne se presse
Allons pressés, quand rien ne s’efface.
Dès lors, passée, quand ri un qui se presse
Or passé un rien vous l'efface
Presse, hais, que rien ne le fasse
Il est sage de partir
quand l'avenir s'efface
à cause du passé
qu'on ne peut retenir
Il est sage de s'enfuir
quand le passé menace
de voler l'avenir
qui ne tient pas en place.
Avenir qu'attends tu ?
viendras-tu à l'heure ?
mais déjà tu te meurs
et laisse place au passé
qui voulait revenir
où il n'a plus sa place.
Alors, passer quand rien ne se presse
Allons pressés, quand rien ne s’efface.
Dès lors, passée, quand ri un qui se presse
Or passé un rien vous l'efface
Presse, hais, que rien ne le fasse
Il est sage de partir
quand l'avenir s'efface
à cause du passé
qu'on ne peut retenir
Il est sage de s'enfuir
quand le passé menace
de voler l'avenir
qui ne tient pas en place.
Avenir qu'attends tu ?
viendras-tu à l'heure ?
mais déjà tu te meurs
et laisse place au passé
qui voulait revenir
où il n'a plus sa place.
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