samedi 12 novembre 2011

Curieuse au japon

Ici je continue mon tout du monde des roses"... 
par le Japon car si j'avoue que les Geishas  fascinent,  leur maquillage rend perplexe.


Les femmes, avant, avant la mode du bronzage voulaient garder un teint clair et même de porcelaine symbole de classe sociale, les femmes japonaises n'hésitaient pas à se mettre sur le visage une pâte faite à partir de : 
FIENTE oui  ! mais de ROSSIGNOLS...

Donc cet oiseau au chant subtil était enfermé et bien nourri dans des cages assez grandes pour que les déjections récupérées soient assez importantes pour pouvoir préparer ce traitement exceptionnel donnant un teint blanc bien sûr mais aussi une peau douce et "purifiée" .
Un désavantage :  une odeur particulière, pas très agréable... disait on ! 
Les européennes qui voulaient aussi un teint clair (et même plus que ça et une peau douce douce aussi  acceptaient de se mettre ce mélange peu ragoûtant sur la face.
On dit qu'elles ont eu besoin d'un certain temps pour s'habituer aux fragrances (...!!...) du mélange.

Voilà  l'importance de mon tout du monde original.
A cause des hommes, ou pour eux,  les femmes ont acceptés les pires tracas.

Reste géniale admettons le, 
la curiosité, meilleure chose qui soit pour mener à...  l'intelligence 

Au Japon il y a un musée des coins d'aisance mais la technologie
aussi créative soit-elle, ne me permettra pas faire rêver...


Qui n'aime pas le chant du Rossignol ?? 

vendredi 11 novembre 2011

La curiosité pour avancer

AH  ! Je comprends
que  parler d'excréments dès le matin, laisse coi
et que le silence échoit...
mais si tu savais, 
ou plutôt quand tu sauras l'importance 
de la découverte de ce soir là, 
tu ricaneras.
 
La première chose qui fait que mon oreille se dresse 
c'est que des chercheurs, hommes curieux certes mais 
intelligents évidemment se penchent sur ce genre de "roses" 
-nom poétique attribué aux déjections animales - .
Imagine un instant la vie passionnante du petit gars 
qui fait de longues études en projetant un jour de
faire toute sa thèse autour de la bouse... 

Et surtout que la face de la terre peut en être changée. c'est cela le miracle.
Je ne parlerai dans un premier temps 
que de ce chercheur qui a reçu 
la plus haute récompense de la Queen elle même 
pour avoir sauvé l'Australie des mouches. 
Les vaches importées au 19ème s'étaient bien acclimatées (avant, il n'y avait presque rien) et bientôt tellement nombreuses que les tonnes de bouses attiraient des milliers de mouches.

Une situation si dramatique que les restaurants 
avaient interdiction de servir en terrasse.
Et voilà que notre chercheur génial, parcourt l'Europe puis l'Afrique 
pour trouver des bousiers susceptibles de s'attaquer au problème.
Mission réussie faut il le préciser ?? 

il y a aujourd'hui en Australie un homme -le seul au monde certainement- 
qui a fait fortune en montant une entreprise de production/reproduction de bousiers.
Il les expédie aux '4' coins du pays... c'est grand l'Australie !

Les arbres de nos vies

Au moment où les arbres verts vont
se couvrir de blanc, de rouge, de guirlandes chatoyantes, je repense
aux arbres de nos vies.
Ceux qui ont abrité quelque fois nos joies.
parfois nos bonheurs et nos paix.
Celui d'où je  suis tombée me cassant un bras...
Celui qui nous offrait des pommes que nous maraudions sans vergogne.
Le badamier reste celui des journées d'enfance quand de ses fruits, 
nous tirions les amandes. Nous étions si gourmandes.
Ces branches de palmier - même pas des arbres alors - que l'on décorait
pour les Noël Camerounais.
Et prenant nos vie en main nous avons décoré des sapins qui 
enchantaient les yeux de nos enfants et notre bonheur alors était complet.
J'en suis certaine


A tous ces arbres qui nous ont fait rêver, je dis merci  



Bonsaï

C'est un arbre particulier
petit, soigné puis torturé
sur  lequel on veille jalousement
chaque jour, le soignant.
Petit bonsaï dont il s'agit 
jamais ne connait de répit
Son feuillage est arrosé
parcimonieusement il est vrai.
Ses branches sont tordues, pliées
aux caprices et bon vouloir
de celui qui l'a choisi
pensant s'en émouvoir ! 
C'est de la constance qu'il faut
pour lui donner ce port nouveau
qui ravira tant l'esthète
le mettant en vedette.
Mais pauvre petit végétal
à qui l'on ne veut pas de mal
cette torture est sans égal
même si elle ne t'es pas fatale.


Imagine
Alimenté oui mais très peu
le pied à l'étroit dans ton pot
qui subit toujours trop tôt
une éternelle attention
Chaque racine est l'objet
d'une atroce inspection
et tu ne pourras jamais jamais
laisser aller tes intentions
de t'étaler, de t'étoffer
sans subir d'ablation.


Te voici donc condamné
au domicile fixe éternel
tant de fois peu naturel
tu devras t'en contenter.

mardi 8 novembre 2011

A tous nos rêves

Dans notre monde de farfelus, 
les rois des rêveurs seraient peut être au Canada 
où les cueilleurs de souffle de baleine
partent en proue de bateaux.
Un seau piqué au bout d'une branche, ils guettent les baleines pour recueillir
dans leur récipient les vapeurs d'eau que lancent les évents.


Plus tard, au port, ils mettront dans des fioles cette précieuse récolte que d'autres fous, moins aventuriers, achèteront pour rêver aussi.
Cette tradition se transmet de père en fils depuis... la nuit des temps.


Cette plaisanterie bien jolie, montre les idées magiques qui tournent dans notre monde et que rencontrer ceux qui les véhiculent méritent d'être croisés un jour.


Pourquoi la vie joue t elle ces drôles de tours aux êtres ?
Elle dit qu'il faut poursuivre ses rêves puisqu'il existe quelqu'un qui te hante et que tu l'as croisé ou le croiseras et que ce rêve tu le poursuivras jusqu'à l'obsession sans peut être jamais le rattraper.
Elle nous dis aussi que les puzzles finissent toujours par être complets.
Ou que les pièces qui manquent empêchent d'avoir une idée du sujet dans sa totalité.
Si le savoir met du baume sur la plaie elle ne la cicatrice sans doute jamais.


On peut aimer gratter ses croûtes pour garder longtemps la marque comme un vieux soldat aime montrer ses  blessures prises au combat pour se remémorer le "bon vieux temps"/


Sentiments que le temps est farceur, 
L'absence de liberté fait bouillonner.
Continuer son chemin chaque jour. 
Et chaque jour apprécier sa liberté de rêver





mardi 1 novembre 2011

Sorcière ...

Mandragore et Ginseng


Sur une étagère chez un apothicaire
loin, loin du monde asservi
loin, loin du bruit
une racine de mandragore
respire par tous ses pores
l’odeur douce-amère
d'un ginseng qui dort.


Elle  sait si peu  de lui
mais grâce à ses pouvoirs
elle croit deviner, savoir,
qu'il est de bonne compagnie.


Elle sait qu'on lui attribue l'essence de la vie
que le consommer peut renouveler tonicité
dit-on dans une lointaine contrée.


Il est grand voyageur.


Lui a l'œil sur elle mais ne veut le montrer
Il sait quel usage elle fait de sa laideur
et bien qu'attiré il ne peut sans trembler,
dévoiler un quelconque intérêt.


Une alliance le tente
mais que sortirait-il d'une telle amitié
si une sorcière surtout débutante
s'avisait de les utiliser, de les fusionner ?


Leur destin dans la boutique entre alors
s'arrête devant l'étagère où dormaient
le ginseng et la mandragore.
Son œil est attiré. Déjà elle sait,
qu'elle les mêlera tous deux
pour en faire le breuvage merveilleux
qu'elle a toujours cherché
pour vous envoûter... à jamais !!

L'Indifférence...comme philosophie



Voilà qu'il sera plus facile 
de  rayer de sa mémoire
ces sentiments inutiles
qui ont trait à la sympathie
à l'affection, au désespoir, 
pour ne parler que de ceux-ci.


L'éloge de l'indifférence
est bien à faire, sans indécence
pour être libre de ces entraves
qui forcent le cœur à bondir
quand on ne lui demande, au pire
que de battre en esclave.
Battre pour assurer la survie.


L'indifférence, elle, permet
de croiser les gens sans qu'ils puissent
nous atteindre, nous blesser,
nous laisser les aimer sans artifice.


On parle de la pluie
du beau temps et puis
on tourne les talons
sans réaction.
Il ne reste rien de ce qui fût dit.
Et l'esprit se met en repos,
attendant ces sujets favoris 
qui ne seront plus que des mot, 
des mots jetés sans y penser
des mots qui ne peuvent écorcher
qui roulent juste pour l'euphonie.
Mots qui seront dit sans peur
car ils ne seront plus porteurs
d'idées profondes venant du cœur.


L'indifférence habille les jours de gris 
permet à cette monotonie
de moins souffrir des absences, 
ou supporter les présences
qui sont chargées de silence.


L'indifférence comme style de vie
voilà une bonne philosophie
qui ne s'enseigne que dans la vie.


Pour devenir ce vase dont,
se remplit, au gré des saisons,
le vide, avec des fleurs coupées
dans des coins de jardin secret.